ÉDITO d’Alain BILLEN: Réponse au «Tweet» de Kenneth Roth (Human Rights Watch).

ÉDITO d’Alain BILLEN: Réponse au «Tweet» de Kenneth Roth (Human Rights Watch).
Kenneth Roth, Directeur Exécutif de "HRW", auteur d'un Tweet indécent. indécent

ÉDITO d’Alain BILLEN: Réponse au «Tweet» de Kenneth Roth (Human Rights Watch).

Avant de m’avancer sur les critiques dont fait l’objet l’ONG « Human Rights Watch », je voudrais vous dire combien j’ai été choqué, en découvrant il y a peu, le Tweet  « haineux » de Kenneth Roth, suite à l’élection du Président Paul Kagame.

Ce « Tweet », indigne de la part du Directeur Exécutif de « Human Rights Watch »,  montre ici toute sa haine à l’encontre du nouveau Président Paul Kagame, élu démocratiquement. Plus encore, Kenneth Roth, du haut de son piédestal, lance ici une injure méprisante à tous les rwandais, qui ont démontré leur réelle volonté d’élire, à la quasi-unanimité, celui qu’ils ont choisi. Que ces résultats ne plaisent pas à Monsieur Kenneth Roth, on s’en serait douté, mais de là à le voir injurier de la sorte, le nouveau Président et tout un peuple… il y a de la marge que jamais je n’aurais pu imaginer.

Ce « Tweet provocateur », montre combien Kenneth Roth a du mal à contenir ses propres émotions. Il devrait…#sansaucundoute, passer quelques analyses qui pourront…#sansaucundoute, le soulager. Un tel « Tweet », lorsque l’on occupe une si haute fonction dans « Human Rights Watch », montre un comportement inquiétant et une incompétence flagrante, tout en allant à l’encontre de l’esprit de la neutralité officielle de « HRW ».

« Rwanda trolls are using  #RwandaDecides hashtag against criticism of country’s murderus dictatorship, as if anyone but @PaulKagame decides ».

« Rwanda trolls », ne serait-ce pas plutôt des « Kenneth Roth troll », dans la mesure où la polémique vient de lui et de personne d’autre.

« Human Rights Watch », l’ennemi du Rwanda, accusé de financements « opaques », et de poursuivre des fins politiques plutôt que de « droits de l’homme ».

Un article paru dernièrement dans « MPN News », l’auteur Kit O’Connell nous éclaire un peu plus sur l’O.N.G. « Human Rights Watch » (HRW) qui n’hésite jamais à traîner le Rwanda dans la boue. A la lecture de ce papier, nous comprenons mieux aujourd’hui pourquoi cette ONG, sous le couvert des « Droits de l’Homme », poursuit d’autres buts nettement moins avouables.

L’ONG « Human Rights Watch », le mauvais élève de la transparence financière.

Selon le Dr Hans Gutbrod,  Directeur Exécutif de l’ONG « Transparency », « le nombre d’organisations qui considèrent encore acceptable de prendre de l’argent « en cachette » à huis clos, diminue rapidement ». A croire que l’ONG « Human Rights Watch », de son côté, persiste à trouver « acceptable de prendre de l’argent « en cachette » à huis clos », puisqu’elle se trouve classée parmi les mauvais élèves et les moins transparents des organisations étudiées.

Il y a quelques années déjà, l’ONG Monitor (GB) avait soulevé le fait que « HRW », qui prétend ne pas être financé directement ou indirectement par les gouvernements, avait reçu près un million de dollars de l’ONG Oxfam Novib, elle-même principalement financée par le gouvernement néerlandais. Cette transaction correspond pourtant pleinement avec ce que l’on peut appeler, un financement indirect.

Kenneth Roth, le Directeur Exécutif de l’ONG « Human Rights Watch », le mauvais élève donneur de leçons !

Selon Keane Bhatt, « Human Rights Watch » devrait reconnaître ouvertement son rôle de porte-parole du gouvernement des États-Unis ».

Dans « L’hypocrisie de Human Rights Watch », Keane Bhatt a résumé ses préoccupations, notant que d’Amérique latine à la Syrie, « HRW » semblait donner priorité aux objectifs de la politique étrangère américaine, par rapport aux droits de l’homme. Keane Bhatt en vient à la conclusion que « HRW » « devrait reconnaître son rôle de porte-parole du gouvernement des États-Unis ».

Toujours selon « MPN News », en mai 2004, deux lauréats du Prix Nobel de la Paix, Mairead Maguire et Adolfo Pérez Esquivel ont écrit une lettre ouverte au Directeur Exécutif, Kenneth Roth, qui l’exhorte à apporter des changements immédiats à « HRW ». Cette lettre, co-signée par certains fonctionnaires et responsables de l’ONU ainsi qu’une centaine de chercheurs, accusait l’ONG d’avoir en son sein, d’une part des anciens fonctionnaires importants du gouvernement américain, parfois personnellement impliqués dans certaines décisions allant à l’encontre des « droits de l’homme », et d’autre part des membres de l’ONG qui deviennent de futurs fonctionnaires qui occupent par la suite des postes importants auprès du gouvernement américain. C’est ainsi que « HRW » est considéré comme une « porte tournante » entre l’ONG et le gouvernement américain. Pour une association qui se dit « neutre », c’est mal connaître la définition de ce mot.





ÉDITO d’Alain BILLEN: Réponse au «Tweet» de Kenneth Roth (Human Rights Watch).

ÉDITO d’Alain BILLEN: Réponse au «Tweet» de Kenneth Roth (Human Rights Watch).